lundi 25 août 2014

LE GAZ A EFFET DE SERRE



 LE GAZ A EFFET DE SERRE
Actuellement le changement climatique semble l’un de sérieux danger qui menace le mande entier.
Les causes de  changement climatique global sont entre autre la production des gaz à effet de serre, autrement dit les gaz à effet de serre constituent la principale cause du changement climatique. Ce dernier a déjà des conséquences dramatiques. Les premières victimes sont et seront à l’ avenir les populations déjà les plus vulnérables et les pays le plus pauvres ; les crises humanitaires, exodes, atteintes aux droits de l’homme risquent de se multiplier dans un futur proche.
L’homme est à la base de la destruction de son environnement et de se fait sans limite.

Quels sont les gaz à effet de serre ?
Les gaz  à effet de serre sont présent dans l’atmosphère terrestre et qui intercepte les infrarouges de l’effet de serre  de la terre sont :
Ø La vapeur d’eau (H2O)
Ø Le gaz carbonique (CO2)
Ø Certains autres gaz présent à l’état de trace comme le CH4, l’0xyde nitreux (N2O), CFC et l’ozone troposphérique (O3) s’accumulent dans l’atmosphère du fait des activités humaines.
Les gaz carboniques (CO2) à la vapeur d’eau (H2O) sont « naturels » c’est-à-dire qu’ils étaient présents dans l’atmosphère avant l’apparition de l’homme. Autre gaz a effet de serre: 
Ø Le méthane (CH4) qui n’est rien d’autre que le gaz « naturel »  de nos cousinière
Ø Le protoxyde d’Azote (N2O)
Ø L’Azote (O3) molécule formée de 3 atomes d’oxygène (les molécules du gaz oxygène « normal » comportent 2 atomes d’oxygène seulement).
Pour le CO2, il est arrivé que l’homme ajoute sa part et a augmenté leur concentration dans l’air de manière significative ; et pour le méthane et le protoxyde d’azote sont pris en compte dans les accords internationaux comme le protocole de Kyoto.
Retenons aussi que les principaux gaz industriel à effet de serre sont les halocarbures. Le gaz carbonique d’origine humaine est responsable d’un peu plus de 55% de l’effet de serre additionnel dû à l’homme.
Disposition efficace :
Ø Changer nos activités pour changer les risques particuliers.
Ø Etablir la limite à laquelle le danger qui peut  vous nuire ;…

Le principe de précaution :
Est une idée selon laquelle aucune action ne devait être entre prise et aucun produit introduit quand la science ne peut pas se prononcer et que les risques inconnus peuvent exister. 
La vie humaine court de plus en plus un risque au fur et a mesure que la production des gaz a effet de serre augmente, d’où alors l’homme doit à tout prix amoindrir cette production qui lui est un danger non facile à  limiter. La meilleur procédure pour lutter contre la production accélérée de gaz à effet de serre est la prévention car dit-on vaut prévenir que guérir.

la sismologie


La sismique (sismologie)
Les séismes ou « tremblements de terre » sont des vibrations liées au passage des ondes sismiques.
Il s’agit des ondes électromagnétiques
La plupart de séismes ressentis à la surface de la Terre ont leur origine dans les parties superficielles de la Terre et sont provoqués par les mouvements le long des cassures(failles) qui affectent la couche externe de la Terre.
Nous avons montré que cette couche dénommée « lithosphère » est rigide et montre un comportement élastique.
Soumise à des contraintes elle se déforme d’abord de façon continue jusqu’à la limite d’élasticité puis elle se casse.
A partir du point de rupture, il se produit des vibrations qui se propagent en mouvements ondulatoires.


Mesure de l’intensité d’un séisme : L'échelle de Richter
Elle exprime l'énergie dissipée par un séisme.
Elle est calculée directement à partir de la lecture d'un enregistrement sismographique.
Elle prend en compte:
-l'amplitude maximale [A]  exprimée en millièmes de mm,
-sa période [T], exprimée en secondes, et on lui ajoute
-un facteur [B] qui dépend de la distance entre le foyer et la station enregistreuse.
Les amplitudes mesurées sont comprises entre quelques millièmes de millimètres pour les séismes très faibles et plusieurs mètres pour les séismes majeurs. Cette énorme différence implique qu'on préfère exprimer la valeur mesurée par son logarithme plutôt que par sa valeur réelle. Richter a désigné ce nombre comme une magnitude (M)
                                M = log A /Ao x D
                                A = Amplitude lue sur le séismogramme.
Ao   =  Amplitude correspondant à un séisme de magnitude 0 enregistré à unedistance D par rapport à l’épicentre.
L'échelle de Richter a le grand avantage de pouvoir d'être mesurée immédiatement, à partir de n'importe quelle station sismographique.
La magnitude est liée à l’énergie (E) engendrée par un séisme par la relation suivante :
Log E = 12,24 + 1.44M
Les méthodes sismiques ont pour objet, l’auscultation de la Terre à l’aide des ondes électromagnétiques émises par des séismes (ou par des explosions artificielles).
Leur mise en application exige donc l’implantation des stations d’enregistrement (séismographes) à l’échelle globale et distribués dans différents pays :
En RDC on a 3 stations d’enregistrement :
- Bukavu (Lwiro)
- Kinshasa (Binza)
- Lubumbashi (Kassapa -Bâtiment Géologie)
Les ondes sismiques

Les ondes auxquelles un ébranlement sismique donne naissance sont principalement de trois types :
v  Les ondes de compression P
Qui, alternativement, compriment les matériaux devant elles et les dilatent derrière elles. Ce sont les plus rapides car se déplacent aux environs de 6.5 km/s, dans les couches superficielles, traversent les solides, les liquides et même l'air, provoquant un grondement semblable à celui qui accompagne
un train roulant à grande vitesse

v  Les ondes de cisaillement S
Secouent les roches de haut en bas et de gauche à droite comme le mouvement d'une corde qu'on agiterait à l'une de ses extrémités. Elles se déplacent plus lentement que les précédentes, à environ 3.2 km/s dans les roches superficielles. Elles sont enregistrées plus tardivement que les ondes P sur les sismographes. Les ondes S ne peuvent se mouvoir qu'à travers les corps solides. Elles sont complètement absorbées par les liquides

v  Les ondes de surface L
Elles ont une période très longue et ne se déplacent qu'à la surface de la Terre. Seuls des sismographes spéciaux peuvent les détecter. Elles se déplacent plus lentement que les précédentes (2.7 à 3 km/s) et se propagent sur de très grandes distances, faisant parfois plusieurs fois de tour dela Terre avant de disparaître. Elles se subdivisent elles-mêmes en deux composantes selon qu'elles vibrent verticalement ou horizontalement.
Lors d’un séisme, ces différentes ondes (P, S et L) sont générées au même moment mais elles se déplacent à des vitesses différentes et sont donc enregistrées à des temps d’arrivée différents par un séismographe situé à une distance « d » de l’épicentre du séisme.
Mise en évidence de la structure profonde de la Terre
1)    Les ondes P et Ssont des ondes de profondeur et leurs vitesses varient avec la profondeur
Elles traversent des milieux aux caractéristiques différentes
L’intérieur de la Terre a une constitution hétérogène
2) Le temps d’arrivée des ondes P et S dépend de la distance au foyer
La Terre a une symétrie sphérique et est constituée des couches concentriques séparées par des surfaces de discontinuités également concentriques
La constance de la vitesse des ondes L (4 - 4.4 km/s) indique que celles-ci traversent un milieu qui ne change pas. Ce sont des ondes de surface.
Cheminement des ondes sismiques
       Les rais sismiques traversant l’intérieur de la Terre sont courbes, à l’instar des rayons lumineux traversant des milieux caractérisés par des indices de réfraction différents.

       Les ondes S engendrées par un séisme ayant F comme épicentre peuvent parvenir à tous points de la Terre situés à une distance angulaire inférieure à 105°, les rais qui arrivent avec des angles compris entre 105 et 145° rebroussent chemin et ne peuvent donc pas être enregistrés à la surface. Cette zone de non enregistrement est appelée « Zone d’ombre » et met en évidence au centre de la Terre du noyau
Profils paramètres physiques  f(profondeur)

dimanche 24 août 2014

L’I MPACT DES SUBSTANCES MINERALES SUR LA VIE HUMAINE

L’I MPACT DES SUBSTANCES MINERALES SUR LA VIE HUMAINE
La nature étant généralement constituée des minéraux et ces derniers environnent l’homme. Dans la plupart  de sa composition la terre est aussi constituée des minéraux tout ceci étant au profit de l’homme. Jadis les substances minérales été prise comme ayant moins des valeurs dans son existences mais par la révolution de la technologie et de la modernité les minérales ont retrouvé leurs valeurs dans les matières première que l’homme utilisait. Il est bon de dire qu’avant l’évolution scientifique la connaissance sur les substances minérales été obscurcie c’est alors avec l’évolution scientifique et industrielle les minérales ont retrouvé leur place noble dans l’utilisation des matières premières.
Aujourd’hui  Les sulfures constituent un large groupe des minéraux parmi lesquels certains sont des minerais économiquement très importants car c'est à partir des sulfures qu'on extrait la plupart des métaux non ferreux dont nous avons besoin pour nos industries. On groupe dans cette classe les combinaisons d'éléments métalliques avec le soufre, l'arsenic, l'antimoine, plus rarement avec le sélénium ou le tellure. Les principaux métaux associés à ces anions sont Fe, Zn, Cu, Pb, Ag, Sb, Bi, Co, Ni, Mo et Hg. 
Par  sa définition un minéral est un corps naturel généralement solide naturellement inorganique exceptionnellement organique caractérisé par une composition chimique bien définie et une structure atomique bien ordonnée dans l’ensemble de son volume.
C’est ainsi que nous avons des minéraux comme le diamant, l’émeraude, saphir, etc.… qui sont des pierres précieuses ; l’or, l’argent, etc.… constitue les métaux précieux. Ces minéraux sont les plus importants dans la joaillerie ; les minéraux comme l’uranium, le pétrole, le charbon, etc.… sont considéré comme étant source d’énergie. 
Par leurs utilisations les substances minérales occupent une place importance dans la vie l’homme. Il est donc vrai de dire que les substances minérales sont indispensables dans la vie humaine.
A part leurs importances les substances minérales présentent aussi quelques désavantages qui ont les conséquences néfastes sur la vie de l’homme.
Nous avons cité les substances minérales telles que l’uraninite, héliodore, kasolite, microlite, pechblende, phurcalite, pyrochlore, thorianite ,thorite,torbenite,uranite,uranophane,uranopilite,uranotile,uranospinite,vanularite,zircon etc. ..Ce sont des substances minérales dites radioactives.
Ces derniers contiennent dans leurs compositions chimiques des éléments radioactifs qui émettent le rayonnement et ce dernier a comme conséquences  certaines maladies comme les cancers.           

Ce rayonnement affectes aussi le système nerveux, le poumon, la foi, les yeux, les voies respiratoires, etc.…
Certaines substances minérales  polluent l’atmosphère et l’environnement pendant leurs utilisations. C’est le cas de minéraux qui libèrent le monoxyde de carbone, monoxyde d’azote… ceci ne nous pousse pas a dire que l’homme doit vivre sans substances minérales mais dans l’ensemble de leurs utilisations l’homme doit tenir compte de leurs impacts positifs et négatifs chercher a privilégié les impacts positifs et lutté contre les impacts négatifs.
Pour éviter les catastrophes naturelles qui peuvent être provoqué par les substances minérales nous devons donc avoir une utilisation raisonnée de ces dernières et on parlera de l’utilisation rationnelle des substances minérales.




NOUVELLE TECHNOLOGIE PAR RAPPORT A L’EPUISEMENT MONDIAL DES RESSOURCES PETROLIFERE

NOUVELLE TECHNOLOGIE PAR RAPPORT A L’EPUISEMENT MONDIAL DES RESSOURCES PETROLIFERE

Le pétrole étant   une roche liquide d’origine naturelle, une houille minérale composée d’une multitude des composées organique essentiellement des hydrocarbures piégés dans les formations géologiques particulières, ce pétrole est utilisé comme matière première dans des nombreux produit, le plastique secteur, le médicament,  le vêtement,  le secteur du transport, etc.… 
Le pétrole après raffinerie il donne le produit ci-après :
Ø Le benzène ;
Ø Le gasoil ;
Ø Le lubrifiant ;
Ø L’essence ;
Ø L’asphalte, etc.…




Ce pourquoi, le transport demeure pourtant le principal moteur de la demande croissante de pétrole. Les ressources pétrolifères étant non renouvelable et il faut qu’il y ait des milliers d’années pour que des nouvelles   ressources se forment. Le pic pétrolier étant une représentation du niveau maximum  de production pétrolière mondiale. Une fois ce pic dépassé, l’extraction de pétrole diminuera chaque année. D’ après certaines estimations le pic pétrolier a déjà été dépassé ce qui signifie que les réserves pétrolière baissent alors que la demande augmente.
Le  pétrole  est utilisé pour satisfaire notre dépendance aux combustibles fossiles et pour faire face à l’énorme gaspillage, notamment dans le secteur du transport.  Pour en finir avec notre dépendance au pétrole il faut donc réduire la consommation du pétrole en diminuant le transport par voiture et par camion pour une transition vers un mode de vie moins énergivore.







Il est connu que l’utilisation des ressources naturelles doit être durable c.à.d. l’utilisation des ressources doit consister en un usage raisonné ne compromettant pas aux besoins de génération future, or le pétrole est une ressource naturelle d’où l’utilisation du pétrole pour le monde entier est sensée être durable, pour ce fait une forme de technologie a été mise en place pour atténuer les besoins mondial en pétrole en guise de répondre aux besoins permanent des générations présente pour garder des réserves pétrolifères aux besoins générations futures. Et cette nouvelle technologie est telle que ; les productions issus du pétrole qu’on utilise dans le secteur de transport (essence, mazout,…) sont remplacés par des accumulateurs fabriqué sur base de  lithium grâce à son énergie d’ionisation importante, le nouveau besoin est celui des minerais qui renferme le lithium tels que : le spodumène qui a comme formule chimique « (LiAl) SiO2», etc.…
Mais cette technologie demande également le besoin en ressources minérales, qui sont aussi non renouvelable ce qui laisse dire que sa posera aussi un problème d’ici des années pour c’est peut être une solution pour un temps.  


L’ORGANISATION DES SORTIES DES TERRAINS A LA FACULTE DES SCIENCES, DEPARTEMENT DE GEOLOGIE

L’ORGANISATION DES SORTIES DES TERRAINS A LA FACULTE DES SCIENCES, DEPARTEMENT DE GEOLOGIE
Le programme de bachelor au département de  géologie, faculté des sciences à l’université de Lubumbashi, prévoit  des sorties de terrain pour matérialiser sur terrain les cours théoriques appris dans l’auditoire. Souvent les sorties organisées en première année de bachelier géologie concernent un certains nombre des cours notamment :
-         La géologie générale
-         Les travaux pratiques du cours de géologie générale (pétrographie, minéralogie et cartographie)
-         Minéralogie descriptive
-         Minéralogie générale.

SORTIE ORGANISEE LE 19 JUILLET 2014 A MATRA.

Pour cette sortie, l’objectif poursuivi était :
1.     La recherche de contact géologique entre différentes formations
2.     La réalisation d’une coupe géologique sur terrain
3.     Faire la pétrographie 

4.     Faire la minéralogie (reconnaissance des minéraux)
5.     Reconnaissance macroscopique des roches
6.     Utilisation de la boussole (mesure du pendage et de la direction) 
Situation géographique du MATRA

La carrière de Matra est située au sud ouest de la ville de Lubumbashi, à environ 14 km, où l’on exploite les matériaux de construction (moellon, gravier).
Matériels utilisés
La mise en œuvre de cette sortie, nous avons utilisé les matériels familiers du géologue notamment :

1.     La boussole silva
2.     Marteau du géologue
3.     Décamètre
4.     Sac à échantillon
5.     Cartable
6.     Stylo et crayon
7.     Gomme
Aperçu sur la géologie locale
La carrière de Matra se trouve dans les formations katanguienne d’âge 400 millions d’années ou le néo protérozoïque.
Il est subdivisé en 4 super groupes :
-         Le Roan
-         Le Nguba ou kundelungu inférieur
-         Le kundelungu supérieur
Le Roan à son tour est subdivisé en 4 groupes :
·        R1 : RAT litats RAT (roches argilo-talqueuses) R2 : groupe de mines
·        R3 : dipeta
·        R4 : Mwashya
·        Notre sortie a été focalisée sur les formations de mwashya qui est aussi subdivisé en mwashya supérieur et mwashya inférieur. Le Mwashya est constitué essentiellement des roches détritiques, terrigènes, forts dune altération des grès. 


Les caractéristiques de ses roches prouvent à suffisance qu’elles ont été formée dans la mer katanguienne qui a constitué le bassin de sédimentation.

Cette sortie a été pour nous une occasion de mettre en pratique les théories apprises dans l’auditoire, surtout les techniques d’utilisation de la boussole pour la mesure du pendage et de la direction
En fin, les roches que nous avons observé à Matra sont terrigènes, détritiques fortes d’une altération de grès et des shales. La direction des couches est de N1600Een général, en un pendage dans le même sens du côté NE. D’où, une structure monoclinale.